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Gel pour l'abricotier

Résultats observés

  • Grande variabilité inter-annuelle des indicateurs suivis pour toutes les stations observées
  • Diminution du nombre de jours gélifs par an pour la station de Montélimar, consécutivement à une augmentation des températures hivernales et printanières
  • Avancée des dates des derniers jours gélifs et une augmentation des années sans jours gélifs pour le stade des boutons, pour la station de Montélimar

A partir de 3 indicateurs

  • Nombre annuel de jours de gel pour l’abricotier : caractérise le risque de gel des arbres à différents stades phénologiques. Il permet d’observer l’évolution  des conditions climatiques susceptibles d’affecter les abricotiers, selon différents stades phénologiques : boutons floraux, floraison, chute des pétales, nouaison et petits fruits.
  • Date du dernier jour gélif : permet de suivre l’évolution des périodes où des gelées peuvent survenir, susceptibles d’impacter le développement des arbres.
  • Cumul des degrés jours à la date de la dernière gelée : permet de lier le risque gel climatique à la réalité des stades phénologiques observés pour l’abricotier, en caractérisant ces stades par la quantité d’énergie nécessaire à leur apparition. On observe donc l’existence de gelées postérieures à la date d’apparition des différents stades phénologiques et susceptibles d’affecter le développement des arbres à ce stade.

Ces indicateurs, permettant de faire le lien entre l'évolution du nombre annuel de jours de gel et l’évolution des dates d’apparition des stades phénologiques, visent à approcher le risque gel. En effet, par manque de données concernant la temporalité annuelle réelle d’apparition des différents stades phénologiques, il n’est pas possible actuellement de suivre la coexistence effective des jours de gel et des stades phénologiques.

Ils sont observés sur les 3 mêmes stations d’Ardèche et de la Drôme, proches des zones de production des abricots, sur la période 1951 ou 1969 ou 1973-2017, à partir de données fournies par MétéoFrance et le CITFL.

Les travaux de l’ORECC

Les observations menées par l’ORECC, quant aux impacts du changement climatique sur l’évolution du risque gel pour l’abricotier, ne montrent pas d’évolution visible des nombres de jours gélifs, des dates d’apparition de ces gelées et de l’avancement de la végétation dans ces périodes gélives, pour les stations d'Annonay et d'Aubenas.

Pour la station de Montélimar, le suivi de ces indicateurs permet de constater une diminution du nombre annuel de jours gélifs pour chacun des stades phénologiques observés, allant de 3 à 5,9 jours entre les deux périodes trentenaires d’observation.

Pour cette station, on observe aussi une légère avancée de la date des derniers jours gélifs et une augmentation depuis les années 80 des années sans jours gélifs pour le stade des boutons.


La fiche jointe présente les courbes d’évolutions de ces indicateurs.


[Mise à jour : Octobre 2017]